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Sortie du disque « Purcell – Tyrannic Love »
« Les Surprises au sommet de leur art. »
Sortie du disque « Purcell – Tyrannic Love »
« Les Surprises au sommet de leur art. »
Sortie du disque « Purcell in Love »
« L’ensemble nous emmène dans ses pérégrinations grâce à cette cohésion, cette complicité, ce souffle commun que nous leur connaissons bien. […] Les lignes mélodiques des mouvements lents sont effectuées sans difficultés apparentes, de façon si délicate que nous oublierions nous-même de respirer […]. Couleurs également pour l’orchestre qui sait se fondre comme un caméléon, devenant tantôt terrifiant, tantôt doux, grâce au travail d’instrumental effectué par le chef. »
Sortie du disque « Purcell – Tyrannic Love »
« The theme is love, but there’s nothing coy or sugary about either music or performances that embrace extremes of emotion and expression. […] There’s delight after delight here, both in repertoire – which includes plenty of lesser-known treasures – and performances. This is one French invasion to welcome with open arms. »
Sortie du disque « Purcell in Love »
« Dès les premières mesures de ce nouvel opus des Surprises, on est séduit par l’énergie et le sens du théâtre qui s’en dégagent. Tout entier dédié à la figure amoureuse dans le théâtre musical de Henry Purcell et de ses contemporains anglais, ce voyage délicieusement contrasté est autant une célébration de l’opéra baroque anglais naissant (non avare de joyaux mélodique), que de la richesse insoupçonnée de la musique instrumentale qui accompagnait les représentations théâtrales à cette époque. […] Le passage à l’heure anglaise, plus que réussi, d’un ensemble que l’on savait jusque-là principalement attaché au baroque français, et qui fait pour son premier disque sous étique Alpha la preuve de son exemplaire versatilité. »
Sortie du disque « Méditations pour le Carême »
« […] leur écriture sobre et concentrée se révèle d’une hypnotique intensité grâce à la vision habitée et fervente des Surprises dirigées par Louis-Noël Bestion de Camboulas. Fusion inspirée des pupitres, élégance et transparence du contrepoint, fidélité aux affects et au texte, la lecture de ces Méditations par les Surprises surprend peu et touche beaucoup de par son intensité bienveillante et recueillie […]. La piété en clair-obscur, la tension et la force expressive, la douce mélancolie imprègnent l’auditeur longtemps après la dernière note. »
Sortie du disque « Méditations pour le Carême »
« Les trois voix d’hommes de ce programme, à la fois homogènes et différenciées, illustrent parfaitement la diversité des affects en variant les couleurs et en jouant sur les contrastes d’écriture. […] Les trois continuistes, au sommet de leur art, soulignent avec sensibilité les sentiments évoqués par le texte. »
Sortie du disque « Méditations pour le Carême » – f f f f
« Au chant, Paco Garcia, Martin Candela et Etienne Bazola réjouissent par la beauté et l’homogénéité des timbres, la fermeté de la déclamation, et un engagement dramatique […] Comment résister à ces vocalises virtuoses, qui déclenchent et accélèrent la chute des étoiles tandis que le continuo s’emballe ? Un continuo dont la constance et l’imagination forcent l’admiration tout au long du programme […] »
Sortie du disque « Méditations pour le Carême »
« Pour ce nouvel enregistrement, le chef, Louis-Noël Bestion de Camboulas, a favorisé la variété des ambiances exacerbées par la profondeur et le dépouillement musical : une économie de moyens extrême sans jamais sombrer dans l’austérité. Cette façon de mener le drame focalise l’auditeur sur la diction et le phrasé des chanteurs, qui ici sont exemplaires. […]
En aucun cas un programme austère, comme on serait tenté de le croire, mais un enregistrement cohérent et équilibré à souhait, souple, toujours avec la juste expression. Les musiciens et chanteurs sont de grandes qualités avec un sens de la narration, pas uniquement vocal. Le tout dans un enregistrement techniquement exemplaire. »
Sortie du disque « Méditations pour le Carême »
« Et la théâtralité inhérente à ces pièces, qui mettent en scène la Passion du Christ comme un véritable opéra miniature (théâtralité à laquelle Les Surprises rendent ici pleinement justice) les rend en outre suffisamment atemporelles pour qu’on puisse les entendre en dehors du contexte religieux pour lequel elles ont été pensées. On adhère tout autant au choix du cadet des frères Bestion de prolonger ce recueil avec un florilège de pièces instrumentales de Robert de Visée (bouleversant Tombeau pour ses filles) ou Marin Marais, et d’autres motets signés Sébastien de Brossard, dont un O plenus irarum dies pour basse et continuo saisissant de virtuosité et de contrastes. Les tout est servi avec un remarquable sens de la prosodie, et une prononciation gallicane exemplaire. Chapeau. »