Cult. News

A propos de « Didon et Énée »

« Pierre Lebon est en charge de la mise en scène, de la scénographie et des costumes. Et on ne peut que saluer son travail. […] Les belles lumières de Bertrand Killy et les chorégraphies d’Iris Florentiny complètent agréablement un spectacle très intense. […] La musique de Purcell résonne dans la vaste salle de l’Opéra de Limoges sans effort et on apprécie la très belle lecture de la partition de Purcell Par Louis Noël de Camboulas. […] L’ensemble Les surprises et la distribution, exclusivement féminine, ont relevé le pari avec un brio incomparable. »

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Par |2026-01-30T12:56:17+01:00janvier 30th, 2026|Non classifié(e)|0 commentaire

Olyrix

A propos de « Didon et Énée »

« Didon et Énée où triomphent la jeunesse et où renaît l’esprit de troupe. […] Du chant, du théâtre, du récit, et même de la danse : voilà ainsi un spectacle total, dans la tradition ici revendiquée des masques anglais. […] Dans ce spectacle où la musique de Purcell côtoie aussi quelques chants folkloriques marins, […] le chant émane aussi des forces vives des Surprises. Les musiciens de l’ensemble chantent aussi, et allègrement, se joignant aux voix de solistes dans ce spectacle des plus vivants, sans temps mort, qui se trouve finalement salué par des applaudissements nourris. »

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Par |2026-01-30T12:54:43+01:00janvier 30th, 2026|Non classifié(e)|0 commentaire

Forum Opéra

A propos de « Didon et Énée »

« Pierre Lebon a très intelligemment conçu un spectacle de troupe, où deux danseurs […] ponctuent l’action avec une grande finesse et entraînent à leur suite chanteuses, comédien et instrumentistes, qui tous, très bien dirigés, dansent et jouent la comédie avec entrain et un engagement total. […] L’ensemble est d’une grande cohésion, où chacun et chacune trouve sa place au service de l’ensemble, pour le plus grand plaisir d’un public conquis. »

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Par |2026-01-30T12:52:35+01:00janvier 30th, 2026|Non classifié(e)|0 commentaire

Résonances Lyriques

A propos de « Didon et Énée »

« La mise en scène est portée par une inventivité de tous les instants. Il n’est pas une seconde sans qu’il ne se passe quelque chose sur scène. […] Le bel exploit du jeu sans partition confère à la performance de l’Ensemble Les Surprises une forme de spontanéité maîtrisée qui fait merveille. […] La fusion du musical et du dramatique est dans ces conditions une belle réussite. […] Les applaudissements ont été copieux. »

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Par |2026-01-30T12:53:20+01:00janvier 30th, 2026|Non classifié(e)|0 commentaire

Première Loge

A propos du disque « Leçons de Ténèbres »

«[…] Les deux Repons de Charpentier s’intègrent au cœur des trois Leçons de Ténèbres de Couperin, faisant alors une place au chœur. […] La première est confiée à Paco Garcia, voix de ténor quasi séraphique ; la seconde à Étienne Bazola dont le timbre de baryton est un baume. […] Ainsi, ne cessant de mettre en valeur la voix, le texte, Louis-Noël Bestion de Camboulas mène ses musiciens de L’Ensemble Les Surprises vers des clairs-obscurs savants, bouleversants, d’une profondeur insondable. »

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Par |2025-10-23T16:26:01+02:00octobre 19th, 2025|Non classifié(e)|0 commentaire

Sud Ouest

A propos de « Bach en famille »

« Pour le festival Les Riches heures de La Réole, l’ensemble […] a présenté un programme mixant des œuvres de Jean-Sébastien Bach, de ses enfants et de ses professeurs. […] Le pari peut surprendre, voire choquer, mais il ne heurte pas l’oreille. Les pièces s’enchaînent avec fluidité en étant écrites dans les mêmes tonalités et avec la même signature rythmique. C’est une nouvelle occasion de mesurer le swing de Jean-Sébastien Bach, cet art du rebond ternaire qui fait de lui un lointain ancêtre du jazz. »

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Par |2025-10-20T10:55:51+02:00septembre 20th, 2025|Non classifié(e)|0 commentaire

Baroque News

A propos de « Bach en famille »

« Un jeu particulièrement subtil et virtuose de la part du talentueux claveciniste Louis-Noël Bestion de Camboulas. Un jeu passionnant de va-et-vient et d’entremêlement entre l’orchestre et le clavecin qui s’achève par des cadences au clavecin en partie improvisées de haut vol. Un orchestre qui s’écoute et qui prend plaisir à faire de la musique ensemble tout en la restituant brillamment. […] Un moment de grâce repris en bis pour le plus grand bonheur d’un public conquis. »

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Par |2025-09-10T12:40:31+02:00juillet 10th, 2025|Non classifié(e)|0 commentaire

ConcertoNews

A propos de « Bach en famille »

« La partie soliste redoutable bénéficie du clavecin félin et véloce de Louis‑Noël Bestion de Camboulas […] Le concert prend une autre dimension avec l’entrée en piste de Marc Mauillon, qui semble comme un poisson dans l’eau dans ce répertoire. L’aisance du chanteur français impressionne autant par l’étendue de sa tessiture (du baryton au ténor) que par la fluidité de ses phrasés, d’une souplesse de transition aux infinies nuances. […] La conclusion noble et apaisée du choral « Was Gott tut, das ist wohlgetan » nous rappelle que Bach père est bien le maître incontesté de la cantate sacrée, que l’on ne se lasse pas d’admirer. »

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Par |2025-09-10T12:30:42+02:00juillet 10th, 2025|Non classifié(e)|0 commentaire

Le Devoir

A propos du disque « Leçons de Ténèbres »

« « Intense » est le mot qui s’impose à l’écoute de ce disque de l’ensemble Les Surprises et Louis-Noël Bestion de Camboulas […] Par rapport à d’autres très belles versions, la singularité est ici de n’avoir que des voix d’hommes (sept chanteurs, avec le ténor Paco Garcia et le baryton Étienne Bazola en solistes), et ça change la perspective du tout au tout. À quoi bon la lumière d’une soprano si nous sommes dans les ténèbres ? […] Une fois qu’on y a goûté, ça vire tellement à la transe mystique qu’on ne peut l’imaginer autrement. »

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Par |2025-06-17T12:55:36+02:00juin 17th, 2025|Non classifié(e)|0 commentaire

Muse Baroque

A propos du disque « Leçons de Ténèbres »

« […] Etienne Bazola se coule comme un poisson dans l’onde ténébreuse : voilà une deuxième Leçon d’une infinie tendresse, à la ferveur nuancée et subtile (“Recordata est” à faire pleurer les pierres), à la déclamation vive mais hiératique. Du très grand Art. […] L’on saluera enfin le Miserere de Delalande, d’après la version manuscrite de De Brossard avec un trio haute-contre, taille et basse extraordinaire de vibration. »

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Par |2025-09-10T12:34:34+02:00juin 17th, 2025|Non classifié(e)|0 commentaire
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