Ils parlent de nous

juin 2026
BaroquiadeS
A propos du disque « Reines »
« Véronique Gens, on le sait, saisit parfaitement la nature et le style de ce répertoire dans lequel elle déploie son grand savoir-faire de tragédienne. La diction est extraordinairement précise et soumise à l’expression très diversifiée des sentiments. […] La direction de Louis-Noël Bestion de Camboulas est nerveuse, incisive sans aucune complaisance ou facilité. L’équilibre des pupitres, la précision des différents instruments, la capacité à varier les couleurs et les effets théâtraux est impressionnante. […] Il est très difficile de mettre en avant telle ou telle plage tant l’ensemble est harmonieux, bien construit et d’une qualité d’interprétation de très haut niveau et très constante. »
mai 2026
Olyrix
A propos du disque « Reines »
« De toute évidence, l’adjectif « royal » est le terme qui convient au chant de Véronique Gens, dont il faut louer ici la noblesse marmoréenne de la ligne, l’élégance du phrasé et la limpidité de la diction. Elle sait pleinement exprimer la gamme des états d’âme et des affects de personnages trahis et tourmentés, de la douleur de Déjanire aux fureurs de Médée en passant par les émerveillements amoureux de la magicienne Armide. […] Un album à chérir en attendant impatiemment les prochaines contributions à cette redécouverte du patrimoine musical du dix-huitième siècle français. »
Gramaphone
A propos du disque « Reines »
« This album is more evidence, if such were needed, that Rameau was not the only fine composer to follow in the footsteps of Lully […] with any number of imaginative touches. […] The vocal items are topped and tailed by Rameau. Véronique Gens brings her expressive powers to Phaedra’s despair; and she is even more powerful in ‘Amour, cruel Amour’ from Zoroastre, a da capo air preceded by a recitative. […] An additional pleasure is a handful of orchestral pieces, none more charming than the Menuet from Rameau’s Acanthe et Céphise, with its rustic oboe and bassoon. The chorus and orchestra of Ensemble Les Surprises provide admirable support under the sure hand of Louis‑Noël de Camboulas. »
ResMusica
A propos de « Ténèbres »
« Tout au long du concert, les interventions groupées alternent avec les parties confiées au soliste, les éclairages étant eux aussi mobilisés pour créer, en fonction des pièces entendues, diverses variations dans l’atmosphère de recueillement induite par le concert. Toutes ces variations sont en parfaite adéquation avec la densité de la musique, l’intensité dramatique du texte et le climat d’introspection du programme. […] Un concert « atmosphérique » comme on en voit peu, et comme on aimerait en vivre davantage. »
avril 2026
ODB Opéra
A propos de « Didon et Énée »
« Dans un espace restreint, il crée à partir d’une structure d’escaliers mouvants sur un axe circulaire un navire, un port avec un phare, l’entrée d’une demeure, un théâtre antique, et même le Colisée. […] Les 9 musiciens sont totalement intégrés au plateau, jouant sans partition, et parfois aussi acteurs. Menés au clavecin par Louis-Noël Bestion de Camboulas, cette configuration n’entache aucunement la qualité musicale. Au contraire, avec la précision, la qualité, et le style connus de l’ensemble cela rajoute une touche d’immersion dans la pièce. […] Le public Roannais, dans ce petit théâtre à l’italienne et charmant est conquis. »
Première Loge
A propos du disque « Reines »
« L’ensemble Les surprises, emmenés par le premier violon alerte de Gabriel Grosbard, s’y montre racé, vif, tranchant, expressif comme tout au long de l’enregistrement. La direction très dramatisée de Louis-Noël Bestion de Camboulas n’y est pas pour rien, changeant les climats avec une science du rapport voix orchestre. D’autant que le chœur affirme lui aussi de chatoyantes couleurs et des accents incisifs, avec une clarté remarquable de prononciation. Tout dessine un écrin porteur pour la voix royale de Véronique Gens qui ajoute ici un volume de plus à ses œuvres baroques déjà bien fournies. »