Ils parlent de nous

mai 2026
ResMusica
A propos de « Ténèbres »
« Tout au long du concert, les interventions groupées alternent avec les parties confiées au soliste, les éclairages étant eux aussi mobilisés pour créer, en fonction des pièces entendues, diverses variations dans l’atmosphère de recueillement induite par le concert. Toutes ces variations sont en parfaite adéquation avec la densité de la musique, l’intensité dramatique du texte et le climat d’introspection du programme. […] Un concert « atmosphérique » comme on en voit peu, et comme on aimerait en vivre davantage. »
avril 2026
ODB Opéra
A propos de « Didon et Énée »
« Dans un espace restreint, il crée à partir d’une structure d’escaliers mouvants sur un axe circulaire un navire, un port avec un phare, l’entrée d’une demeure, un théâtre antique, et même le Colisée. […] Les 9 musiciens sont totalement intégrés au plateau, jouant sans partition, et parfois aussi acteurs. Menés au clavecin par Louis-Noël Bestion de Camboulas, cette configuration n’entache aucunement la qualité musicale. Au contraire, avec la précision, la qualité, et le style connus de l’ensemble cela rajoute une touche d’immersion dans la pièce. […] Le public Roannais, dans ce petit théâtre à l’italienne et charmant est conquis. »
Première Loge
A propos du disque « Reines »
« L’ensemble Les surprises, emmenés par le premier violon alerte de Gabriel Grosbard, s’y montre racé, vif, tranchant, expressif comme tout au long de l’enregistrement. La direction très dramatisée de Louis-Noël Bestion de Camboulas n’y est pas pour rien, changeant les climats avec une science du rapport voix orchestre. D’autant que le chœur affirme lui aussi de chatoyantes couleurs et des accents incisifs, avec une clarté remarquable de prononciation. Tout dessine un écrin porteur pour la voix royale de Véronique Gens qui ajoute ici un volume de plus à ses œuvres baroques déjà bien fournies. »
On Mag
A propos du disque « Reines »
« On sait les talents de la chanteuse : rayonnement du timbre, tempérament scénique, élégance de la diction, réserve de puissance susceptible d’affronter chœur et orchestre dans le registre de la vaillance, mais aussi d’alléger le ton dans celui de l’intime. Louis-Noël Bestion de Camboulas, à la tête de l’Ensemble Les Surprises, lui façonne à chaque fois l’écrin idoine. Comme il complémente le récital, dans un judicieux continuum, de morceaux symphoniques empruntés à Dauvergne, Francoeur, Destouches, Pignolet de Montéclair, et bien sûr Rameau. Les captations dans la belle acoustique de la grande salle de l’Arsenal de Metz, ajoutent au bonheur que dispense cet album. »
Total Baroque
A propos du disque «Reines»
« Ce disque ne juxtapose pas des extraits : il construit une dramaturgie implicite, fondée sur la tension entre autorité et fragilité, entre tendresse et fureur. La ligne de chant de Véronique Gens, à la fois souveraine et intérieure, trouve dans l’orchestre une réponse précise, portée par une basse continue très incarnée et un sens aigu de la respiration théâtrale. L’ensemble privilégie une éloquence directe, sans surcharge, où chaque page semble pensée comme un fragment de théâtre, inscrit dans une continuité expressive pleinement assumée. Un disque à écouter comme on suivrait une scène dramatique : entre tension, attention et envoûtement. »
mars 2026
Crescendo Magazine
A propos du disque « Reines »
« Pour l’incarnation, Véronique Gens s’impose, sans ambages : cette tragédienne de talent est dotée d’une capacité expressive, d’une intensité de présence, qui sait aussi être touchante, et d’une noblesse naturelle. Ce qui est d’une grande importance dans ces pages qui racontent la diversité des passions humaines, en particulier la colère ou le désespoir, dans un climat dramatique qui demande de l’engagement, qualité que Véronique Gens possède à revendre et qu’elle cultive. Le programme est conçu de façon intelligente. […] Tout au long de cet album à thésauriser, Louis-Noël Bestion de Camboulas insuffle à l’ensemble Les Surprises une dynamique adaptée à chaque situation. C’est un régal sonore, servi par un engagement que l’on sent complice. »