A propos de « Didon et Énée »
« Pierre Lebon fait de Didon et Énée (Purcell) un théâtre musical en mouvement, où les rôles, les corps et les langages circulent sous la direction de Louis-Noël Bestion de Camboulas. […] Le mouvement ne vient pas illustrer le drame : il en donne une traduction charnelle. […] Avec Les Surprises, la formation réduite favorise une proximité presque chambriste. […] Les musiciens ne restent pas à distance du plateau : ils se déplacent, participent à l’action et deviennent une matière du théâtre. […] Le public, très favorable, applaudit longuement cette troupe qui aura fait du mask un théâtre vivant, emporté par son propre mouvement. »
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